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Carcassonne. Vidéosurveillance : les élus y succombent

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Le choix est politique. Mais aujourd’hui bon nombre de communes succombent aux charmes de la vidéosurveillance. L’an dernier, 139 caméras ont été installées dans les communes audoises.

Le choix est politique. Mais aujourd’hui bon nombre de communes succombent aux charmes de la vidéosurveillance. L’an dernier, 139 caméras ont été installées dans les communes audoises.

Avec ses 12 caméras de surveillance, la commune de Cazilhac est entrée dans le monde XXL de Big Brother. Pour les professionnels de la vidéoprotection ou vidéosurveillance, c’est selon, le village de 1 665 âmes est une sorte de vitrine du savoir-faire technologique. Hier, une quinzaine d’élus de petites communes audoises se sont retrouvés à la mairie de Cazilhac pour une démonstration grandeur nature orchestrée par la société Eboo. Il est vrai que dans ce domaine, l’État n’est pas pingre. Via le fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), les investissements réalisés peuvent bénéficier d’un taux de subvention élevé, allant jusqu’à 50 %. Si Cazilhac, tout comme sa voisine Palaja ont « craqué » pour ces systèmes, d’autres villages s’interrogent. « À Lavalette, comme l’explique André Raynaud, adjoint au maire, nous nous posons la question de savoir si nous devons équiper quelques bâtiments publics, comme l’école et le stade, afin de limiter les incivilités dont ces équipements sont la cible ».

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